« Stabilisant, en avez-vous besoin pour le traitement de votre eau ? »

Oui et non ! Tout dépend du désinfectant que vous utilisez pour traiter l’eau de votre piscine. Si votre traitement est à base de chlore, alors oui, il sera nécessaire d’utiliser un stabilisant.

stabilisant

Du stabilisant pour votre piscine ?

Comme une grande majorité de propriétaires de piscine privée traitent au chlore, il y a de fortes chances que vous soyez concerné. Je vous propose donc une présentation de ce produit qui « s’invite » dans l’eau de votre piscine.

1/ Commençons par définir le stabilisant

Ce que l’on appelle « stabilisant » ou encore stabilisant du chlore et en fait de l’acide cyanurique ou encore de l’acide isocyanurique.

Bien que le stabilisant ne soit pas dangereux pour votre santé, il peut avoir une incidence directe sur la désinfection de l’eau. Il convient donc de le contrôler régulièrement et de surveillez attentivement son dosage.

2/ Quelle est son utilité ?

Il a un rôle primordial.

Il permet la rémanence du chlore. Pour en savoir plus sur la rémanence, je vous invite à consulter l’article complet qui lui est consacré. Vous pouvez y accéder en suivant ce lien.

Effectivement, l’acide hypochloreux (ou chlore libre) est très sensible au soleil. Les rayons ultraviolets de ce dernier ont la particularité de le détruire, tout simplement !

Pour éviter d’être obligé de mettre du chlore en permanence, on le combine avec un stabilisant. Celui-ci agit comme un filtre qui le protège des ultraviolets et permet ainsi de prolonger son action désinfectante dans le temps (la rémanence).

A titre d’exemple, si votre eau comporte 50mg/l de stabilisant, 70% du chlore est encore disponible après 3h d’exposition au soleil. En l’absence de stabilisant, il ne resterait que 5% de chlore !

En résumé :

  • Du chlore pour désinfecter
  • Du stabilisant pour permettre au chlore de désinfecter plus longtemps

A chacun son rôle !

3/ Quelle est son incidence ?

Malheureusement, l’acide cyanurique (le stabilisant) a une particularité qui ne nous arrange pas vraiment pour le traitement de l’eau de votre piscine.

Il ne se détruit pas !

Au fur et à mesure des traitements, sa concentration augmente progressivement dans l’eau. Cette augmentation dépendra du nombre et de la qualité des galets de chlore que vous utilisez. En fonction de sa qualité un galet de chlore de 200g peut libérer jusqu’à 100g de stabilisant.

Ceci explique l’avertissement que j’émettais au point 1/.

Il vous faudra mesurer régulièrement sa concentration car s’il n’y a pas de dangers, cet excès de stabilisant aura une autre conséquence.

  • Il va finir par bloquer l’action du chlore réduisant ainsi à néants son pouvoir désinfectant.

Ainsi, même si vos analyses indiquent un taux de chlore suffisant, votre eau va se troubler et les algues vont commencer à faire leur apparition.

Lorsque vous traitez au chlore, il n’est donc pas suffisant de vérifier le taux de chlore. Il faut également contrôler le taux de stabilisant. Si celui-ci est trop élevé, vous aurez beau rajouter du chlore, celui-ci sera inefficace, malgré un taux très élevé.

Par contre un minimum de stabilisant sera nécessaire afin qu’il puisse remplir son rôle de protection du chlore contre les UV. Si ce minimum n’est pas atteint, le chlore sera détruit par les rayonnements UV avant que son action désinfectante n’ai pu faire son effet.

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4/ Le stabilisant en chiffres

Voici les quelques chiffres à retenir concernant le stabilisant :

  • Taux de stabilisant trop faible  : inférieur à 20 mg/l (ou ppm)
    • Le stabilisant ne peut pas protéger suffisamment le chlore des rayons UV.
  • Taux de stabilisant idéal : de 20 à 30 mg/l (ou ppm)
    • Vous êtes très bon.
  • Taux de stabilisant acceptable : de 30 à 60 mg/l (ou ppm)
    • A surveiller de prêt.
  • Taux de stabilisant trop élevé : de 60 à 75 mg/l (ou ppm)
    • Surdosage, pensez à le faire baisser.
  • Taux de stabilisant excessif (saturation) : supérieur à 75 mg/l (ou ppm)
    • Il est impératif d’agir car le pouvoir désinfectant du chlore est fortement diminué, voir même quasi nul en fonction de votre taux exact.

Cet article vous a fait découvrir en grande partie le stabilisant. Dans  le prochain, que vous pouvez consulter ici, je finirai de vous présenter cet « invité » indésirable mais avec lequel il faut pourtant faire avec et comment le maîtriser.

A bientôt

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« La rémanence, une donnée importante pour votre piscine »

La rémanence. Connaissez-vous cette donnée étroitement liée au traitement de l’eau de votre piscine ? Elle est importante et pourtant, je ne suis pas certain que votre pisciniste vous en ait parlé !

On s’en soucie peu, puisque une fois que vous connaissez la marche à suivre pour traiter l’eau de votre piscine, tout se passe en général bien.

rémanence

Pourtant, il arrive un moment ou il va falloir s’y intéresser,

  • soit forcé, puisqu’un problème vient  de surgir avec votre habituel traitement,
  • soit parce que vous vous posez des questions sur la durée d’efficacité du traitement que vous mettez en oeuvre.

Je vous propose donc un petit tour d’horizon pour comprendre ce phénomène.

1/ Définition de la rémanence

Qu’est-ce qui ce cache derrière ce terme barbare ?

La rémanence est la durée pendant laquelle votre traitement va être actif sans que vous soyez obligé de le renouveler.

De celle-ci dépend donc l’efficacité de votre traitement sur la durée, rien que ça !

Ainsi, en fonction du type de traitement que vous utilisez, la rémanence de celui-ci sera plus ou moins longue. Certains, comme le traitement aux l’ultraviolets, n’ont aucune rémanence alors que d’autres comme le sulfate de cuivre ont une rémanence très longue.

2/ Plutôt longue ou brève ?

Les conséquences du choix de l’un ou l’autre sont bien définies :

  • Un traitement sans rémanence ou avec une rémanence faible nécessitera une intervention continue ou quasi continue.
  • Un traitement fortement rémanent pourra se contenter d’actions très espacées dans le temps.

Pourquoi on s’embête ?

On va donc utiliser des traitements fortement rémanents.

3/ Traitements à forte rémanence

En utilisant des traitements à forte rémanence, vous pourrez théoriquement minimiser le temps consacré à l’entretien de l’eau. Vous aurez ainsi moins de travail.

Malheureusement ce n’est pas si simple. Les produits fortement rémanents présentent un certain nombre d’inconvénients.

  • Ce sont eux qui présentent le plus grand risque de toxicité pour l’homme.
  • Ils peuvent provoquer l’apparition de taches de diverses couleurs (noires, brunes, vertes ou bleues) sur les parois de votre piscine.
  • Ils s’accumulent dans l’eau de votre piscine
  • Une fois l’eau de votre piscine saturée avec ces substances, il vous sera très difficile de vous en débarrasser. La seule solution consiste à vidanger une partie de votre bassin. En faisant un apport d’eau neuve, vous allez en diminuer la concentration.

Au final, plutôt que de limiter votre intervention pour l’entretien de l’eau de votre piscine, c’est exactement l’inverse qui va se produire.

Arriver à garder une eau parfaitement équilibrée va nécessiter une attention encore plus grande car il deviendra primordial de surveiller drastiquement le dosage de ces produits.

4/ Traitements non rémanent

Dans ce cas, il ne reste plus qu’à opter pour des traitement non rémanents, non ?

Pourquoi pas, mais comme je l’indiquais précédemment dans l’article, il va falloir traiter en continu afin de pouvoir maintenir l’efficacité souhaité.

Comme passer son temps à traiter l’eau de son bassin n’est pas vraiment le rêve de tout propriétaire de piscine, il a fallu trouver des solutions alternatives.

Pour ce faire, il y en a 3 qui s’offrent à vous :

  • Vous faire aider par des automatismes comme des distributeurs de produits désinfectant, pour l’oxygène actif par exemple ou des producteurs comme les ultraviolets.
  • Utiliser des produits doté d’une certaine rémanence afin d’espacer quelque peu les traitements
  • Utiliser des produits non rémanent mais auxquels on a ajouté un stabilisant permettant d’ajouter la rémanence nécessaire.

Cependant, vous serez aussi amené dans certains cas, à utiliser volontairement des traitements non rémanents.

C’est le cas pour les traitements chocs. L’objectif est ici d’effectuer un traitement rapide et violent. Dans ce cas vous ne cherchez pas à ce que votre traitement dure dans le temps, mais à provoquer une réaction « choc » par un apport de produit particulièrement élevé.

Dans ce cas, ce qui vous intéresse est une efficacité immédiate. Nul besoin de durer dans le temps.

5/ Un petit classement

Voici un classement non exhaustif de quelques traitements utilisés pour l’entretien des piscines privées en fonction de leur rémanence.

  • Faiblement rémanent, voire nulle :

Chlore non stabilisé (souvent appelé « chlore choc »)

L’oxygène actif

L’ozone

Les ultraviolets (rémanence nulle)

  • Rémanence de 3 à 5 jours :

Chlore stabilisé (souvent appelé « chlore lent »)

Brome

  • Rémanence longue, voire quasi-totale :

Sulfate de cuivre

Sels d’argent

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6/ Au final

Pour l’entretien de l’eau de votre piscine, vous cherchez donc un bon compromis entre une rémanence suffisante, afin que l’entretien ne devienne pas un calvaire, tout en limitant les risques pour votre santé. Le tout pour un budget raisonnable.

Ceci explique que souvent les piscines sont traitées avec des galets de chlore lent. Le traitement est efficace, possède une rémanence correcte et surtout il a la particularité d’être le plus abordable financièrement.

Pour être doté de rémanence, les galets de chlore lent contiennent un stabilisant. C’est le produit nocif lorsque sa concentration est trop forte, mais c’est aussi lui qui leur permet d’être efficace plus longtemps.

Le brome quant à lui, possède naturellement une certaine rémanence, mais reviens un peu plus cher à l’achat.

Votre choix se porte sur un traitement non rémanent, ultraviolets, oxygène actif, ozone, production de chlore par électrolyseur ?

Il vous faudra installer un automatisme. Celui-ci permettra une production ou une distribution en continue du stérilisant afin de palier à la non-rémanence. Naturellement, l’investissement initial sera plus élevé.

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«Ça sent mauvais, c’est nocif et ça s’appelle les chloramines !»

Les chloramines ! Dans le monde des piscines, elles sont associées au mot danger pour les baigneurs. Mais qu’est-ce exactement ? Faut-il les craindre ? Comment limiter leurs effets ?

chloramines

Les 3 chloramines

Petit tour de ces composés chimiques pour mieux les comprendre … et donc mieux s’en prémunir.

1/ Les chloramines expliquées

Vous traitez votre piscine au chlore ?

Appelé chlore libre (ou chlore actif), une fois dissous dans l’eau, il va réagir avec l’ammoniac, composé d’azote et d’hydrogène. Cet ammoniac, c’est vous qui l’amenez dans l’eau par le biais des matières organiques (sueur, cosmétiques, salive, urine, poils, cheveux, peaux mortes, etc.). Cette réaction est à l’origine, notamment, des fameuses chloramines, aussi appelée chlore combiné, néfastes pour la santé des baigneurs.

Bien que ce soit également une forme de chlore, son action est très marginale sur la désinfection de l’eau. Le chlore combiné est effectivement chimiquement trop pauvre pour désinfecter et oxyder correctement les micro-organismes présents dans l’eau.

A noter également que certains facteurs favorisent le développement des chloramines.

Notamment :

  • Un taux trop faible de chlore libre,
  • Mais également une température élevée de l’eau.

De même, en fonction de la valeur de votre pH, la réaction entre le chlore libre et l’ammoniac va générer soit des :

  • monochloramines, si votre pH est supérieur à 7,
  • dichloramines, s’il est compris entre 3 et 7,
  • trichloramines, lorsqu’il est inférieur à 3.

2/ Les chloramines ce qu’elles provoquent

2-1/ Des odeurs

Pour commencer, la mauvaise odeur souvent associée au chlore. Cette odeur si caractéristique et si désagréable est principalement le fait des trichloramines.

Mais il n’y a pas que ça. Les chloramines ont encore d’autres effets sur l’organisme.

2-2/ Des irritations

Elles sont aussi responsables de cette sensation d’irritation au niveau de vos yeux et des voies respiratoires. A long terme elles peuvent être à l’origine ou un facteur aggravant pour de multiples maux comme l’asthme, les bronchites chroniques, toux ou allergies notamment chez les personnes plus sensibles. Comme elles ne s’arrêtent pas là, elles pourront également provoquer des démangeaisons ou des irritations cutanées.

2-3/ En dehors de l’eau

Souvent les premières personnes touchées sont celles qui travaillent dans les centres aquatiques ou les nageurs professionnels. Effectivement, ces personnes sont exposées de manière prolongée, moins aux chloramines dans l’eau, mais particulièrement aux trichloramines atmosphériques. Afin de prévenir les effets sur la santé, l’ANSES recommande de ne pas dépasser 0,3mg/m3 dans les piscines. Malgré ces mesures, pour plus de la moitié des personnels des centres aquatiques atteints d’asthme professionnels, les atteintes persistent malgré l’arrêt de l’exposition.

2-4/ Mais encore

Un autre effet auquel on ne pense pas spontanément. Les chloramines servent de nourriture aux micro-organismes comme les algues. Leur présence est donc un facteur favorisant pour leur développement.

Pour finir, les chloramines peuvent également participer à la dégradation des composants métalliques des piscines d’intérieures (échelles, mobilier, …) si la ventilation et la déshumidification ne sont pas suffisamment assurée.

3/ Comment les contrôler ?

C’est un paramètre qui est peu contrôlé par les particuliers.

3-1/ Les pastilles

Pour ce faire, il suffit d’utiliser par exemple des pastilles DPD.

  • Avec les pastilles DPD 1 vous pourrez mesurer le chlore libre, le bon
  • Les DPD 2 vous permettront de mesurer les mono-chloramines
  • Les pastilles DPD 3 vous permettront elles de mesurer les di et tri-chloramines
  • Pour finir, les pastilles DPD 4 vous permettront de mesurer le chlore total

Vous trouverez dans le commerce aux particuliers, essentiellement des pastilles DPD 1 et DPD 3 pour faire vos mesures.

3-2/ Les bandelettes

Une autre solution existe aussi pour déterminer le taux de chlore combiné (mono, di et tri-chloramines).

  • Les bandelettes de mesures.

Elles permettent en général de mesurer le taux de chlore libre et le taux de chlore total.

Sachant que :

Chlore combiné = Chlore total – chlore libre

Il vous suffit ensuite de simplement faire la soustraction pour avoir le taux de chlore combiné (chloramines).

Veillez à ce que ce taux ne dépasse pas les 0,6ppm.

3-3/ Version luxe

Une 3ème méthode consiste à utiliser un photomètre. Il vous donnera directement le taux de chlore combiné. Mais le budget d’acquisition n’est pas le même que pour des bandelettes ou des pastilles !

4/ Comment essayer de maîtriser l’apparition des chloramines

Il ne vous sera pas possible de les éviter complètement, mais quelques règles et principes de bon sens vous permettront de lutter contre leur apparition.

4-1/ Commençons par les baigneurs

Souvent ce sont eux qui mettent en place un terrain favorable à leur développement en participant à l’apport de matières organiques dans l’eau de baignade.

Voici donc quelques règles d’hygiène simples permettant de diminuer les facteurs propices à l’apparition des chloramines. Ainsi avant de vous baigner :

  • Pensez à vous démaquiller,
  • Incitez les enfants à passer aux toilettes,
  • Prenez une douche,
  • Passez par le pédiluve, certes quasiment inexistant chez les particuliers.

Moins les baigneurs amèneront de sueur, de résidus de crème solaire, de maquillage ou d’urine, moins le terrain sera favorable au développement des chloramines.

4-2/ La gestion de votre eau

Là aussi, une surveillance accrue permettra de limiter la formation des chloramines.

  • Evitez d’avoir une eau de baignade trop chaude. Plus sa température est élevée, plus les chloramines vont se développer. De plus, est-ce vraiment agréable une piscine à 30°C. C’est une piscine, pas un spa ou une baignoire …
  • Un brassage excessif augmente lui aussi le taux de chloramine. Alors si votre taux est déjà élevé, ne mettez pas en route vos cascades et autres fontaines. Par la même occasion ça vous évitera de faire chuter votre TAC !
  • Dernière recommandation, surveillez et régulez bien votre pH. Ce paramètre est important à plus d’un titre, mais également dans la formation des chloramines. Plus il est élevé, moins le chlore libre est actif et plus il y a de production de chloramines. Avec un pH de 7,8 seul 40% du chlore libre est actif. La valeur idéale du pH pour création de chloramine est 8,4. restez donc loin de cette valeur !

4-3/ Quelques astuces pour les faire baisser

Hélas, les solutions ne sont pas nombreuses.

  • Soit vous effectuez un traitement choc. Une chloration choc à partir de chlore non stabilisé permet de détruire les chloramines et les composés organiques qui participent à sa formation.
  • Mieux encore, effectuez un traitement choc à base d’oxygène actif. Vous ferez alors un apport conséquent d’oxygène. Il permettra de recombiner les chloramines en chlore actif en leur apportant les atomes d’oxygène qu’ils avaient perdus lors de leur formation.
  • Sinon, une solution simple consiste à renouveler une partie de l’eau de votre piscine.

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5/ Conclusion

L’association du chlore libre, celui qui a le plus fort pouvoir désinfectant et du chlore combiné, celui qui désinfecte le moins voire quasiment pas, forment le chlore total.

Une forte odeur de chlore, plus précisément d’ammoniac, est à tort associé à un excès de chlore actif (libre), comme je l’indiquais précédemment. En fait, c’est exactement l’inverse. Cette forte odeur est un indicateur, arrivant un peu tard certes, alertant sur un excès de chloramines et donc de manque de désinfectant (chlore actif) souvent associé à un pH trop élevé.

Dans le cadre du traitement des piscines, le chlore combiné est donc considéré comme le « mauvais » chlore. De plus, moins efficace en matière de désinfection, il se maintiendra également plus longtemps dans l’eau.

Comme souvent, la prévention reste la meilleure solution. Ensuite le respect de quelques règles simples citées dans le point 4 de cet article et vous arriverez à grandement limiter la formation de chloramines.

Bref, vous l’aurez compris : les chloramines ce n’est pas bien !

Ça pue, ce n’est pas bon pour la santé et en plus, ça ne sert à rien dans votre piscine !

Pour finir sur une note optimiste, sachez que les systèmes au sel présentent l’avantage de recombiner les chloramines en permanence. Ceci explique que les piscines qui en sont équipées ne sentent pas ou très peu le chlore.

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Crédit photos : © 123RF.com

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